White boxLe Moment présent : Les émotions positives et négatives que l’on vit ou que l’on anticipe mettent en œuvre différentes structures cérébrales. Plusieurs molécules interviennent dans ces réseaux, notamment quand on partage du bonheur. C’est le cas de l’ocytocine. En se concentrant sur l’instant présent, on peut stimuler les régions du cerveau « social », impliquées dans le bonheur partagé, et inhiber celles favorisant les ruminations. Il est ainsi essentiel de vivre à plein ces petits moments de bonheur en focalisant à plein son attention sans se laisser divertir par des éléments externes « polluants », de type téléphone portable par exemple. De même, il ne faut pas fuir les émotions négatives au risque de les enfermer pour de bon. Pleurer par exemple permet d’évacuer, via les larmes, les hormones du stress présentes initialement dans les vaisseaux sanguins, ce qui explique notre sentiment de mieux-être et de soulagement après avoir pleuré. Exprimer sa colère permet de mobiliser son énergie pour trouver des solutions nouvelles. Tout l’enjeu consiste à savoir reconnaître et maîtriser ses émotions… sans se laisser envahir par elles !

 

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La Mémorisation : Un excellent stimulant à long terme est et restera l’entraînement du cerveau au quotidien. Des mots croisés, des sudoku ou des casse-têtes sont un très bon moyen de faire travailler le cerveau et une méthode sûre pour le garder alerte. Ces jeux aident à créer des nouvelles connections dans votre cerveau, en devant réfléchir et être actif (au contraire d’une action dite passive comme regarder la télévision par exemple). Lorsqu’un jeu devient trop facile, il ne faut pas hésiter à passer au niveau plus élevé.

 

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La Méditation : De nombreux centres de recherche se sont penchés ces dernières années sur le cerveau des méditants grâce à l’imagerie médicale. Le résultat scientifique de ces études est aussi sidérant qu’indiscutable : les adeptes d’une pratique régulière de la méditation modifient en profondeur la structure et le fonctionnement de leur cerveau : augmentation de l’hippocampe (mémoire), rétrécissement de l’amygdale (peur), renforcement du système immunitaire, production d’ondes cérébrales gamma surpuissantes, suractivité de la région préfrontale gauche du cortex provoqué par un épaississement du tissu cérébral. Les résultats de ce véritable « footing mental » que représente la méditation sont spectaculaires : une meilleure concentration et attention, une diminution du niveau de stress (baisse du niveau de cortisol), un accroissement de la mémoire, une meilleure socialisation et empathie… avec au global une sensation de bien-être général décuplée !

 

Clé de sol en orLa Musique : Des scientifiques ont comparé la taille du cerveau de musiciens et de non musiciens. Résultat : trois parties, le cortex, responsable de la fonction motrice, le cervelet impliqué dans des fonctions cognitives variées et le corps calleux qui relie les quatre lobes entre eux, se sont révélés plus gros chez les musiciens ! D’autres études ont montré que les enfants qui suivent des leçons de musique sont plus aptes à s’organiser, à se concentrer et à se repérer dans l’espace. Une étude américaine a par ailleurs prouvé que l’écoute de musique apaisante contribuait à augmenter la production d’ocytocine dans le corps et ainsi diminuer le stress. Il est désormais scientifiquement prouvé que la musique est particulièrement stimulante pour le cerveau avec un effet positif sur de nombreux processus cognitifs : raisonnement, attention, mémoire, planification, altruisme.